Best Practices20 February 20257 min readFrançais

Rédiger des post-mortems d'incidents qui préviennent vraiment les futurs incidents

Le but d'un post-mortem n'est pas de documenter ce qui s'est passé — c'est de prévenir le prochain incident.

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La plupart des post-mortems sont rédigés pour satisfaire un processus, puis classés et oubliés.

Culture de post-mortem sans blâme

Prérequis le plus important : les post-mortems doivent être sans blâme. Les individus ont pris des décisions raisonnables avec les informations disponibles. La correction est dans le système.

La structure de post-mortem qui fonctionne

Résumé : ce qui s'est passé, durée, impact utilisateur. Chronologie : séquence exacte. Facteurs contribuants : méthode des 5 Pourquoi. Points d'action : spécifiques, assignés, limités dans le temps.

Analyse du temps de détection

Chaque post-mortem doit répondre : combien de temps l'incident durait-il avant qu'on le sache ? Si >5 minutes pour P1 : votre monitoring a une lacune.

Suivi des points d'action

Créer des tickets pour chaque point d'action immédiatement après le post-mortem. Assigner à un ingénieur spécifique avec une date d'échéance.

Cadence de revue des post-mortems

Partager les post-mortems largement : équipe ingénierie dans les 24h, parties prenantes dans les 48h, page de statut publique pour les incidents affectant les utilisateurs.

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20 February 2025
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